La collecte de données : un argument de poids face à l’hypocrisie de la chasse dite « scientifique »

En ligne le 30 nov 2009 | 64 commentaires

La position officielle française et européenne à la commission baleinière internationale (C.B.I.) confirme que :

Photo Greenpeace

Photo Greenpeace

« les quotas de chasse scientifique échappe à tout contrôle puisqu’ils sont décidés de manière discrétionnaire par le pays chasseur selon la réglementation de la C.B.I. Enfin des études récentes montre que la grande majorité des recherches scientifiques peuvent être effectués sur des baleines vivantes.

C’est pourquoi la France et d’autres pays pro-conservation ont effectué à plusieurs reprises des démarches de protestation auprès des autorités japonaises et islandaises à propos de leur campagne de chasse dite scientifique… »

Cet état de fait confirme que le travail de collecte de données (photo identification, prélèvement de squames, études des chants etc.) mené par notre association (voir notre catalogue photo id sur notre site) est indispensable pour faire cesser tout type de chasse hypocritement appelée « scientifique » .

La mise en valeur de ce travail de recherche non létale (vivant) dans l’océan indien, associé aux chiffres de l’eco-tourisme baleinier (1 milliards de dollars en 2008 contre 50 millions de dollars pour la chasse) doit permettre de faire pression pour revenir sur la convention de Washington datant de 1946 (article N°8) autorisant la chasse scientifique.

Lire l’article sur France-Diplomatie…

Henry Bellon, président de l’association CétaMada

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